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A la mémoire de tous ceux qui ont péri lors du séisme d’Agadir le 29 février 1960

Dans les quartiers de Founti, Yachech et de la Kasbah, tous les bâtiments furent détruits ou sévèrement endommagés, 95 % de la population de ces zones fut ensevelie. Dans le quartier de Talborjt, 90 % des bâtiments furent détruits ou gravement endommagés, la ville nouvelle et le front de mer ont été relativement épargnés, et détruits à 60 %. Le séisme a fait de 20 000 à 25 000 morts, soit plus d’un tiers de la population, et environ 25 000 blessés. C’est le séisme le plus destructeur et le plus meurtrier de l’histoire du Maroc. C’est également le séisme de magnitude « modérée » (moins de 6) le plus destructeur du XXe siècle (par opposition au séisme de Mongolie du 4 décembre 1957 qui ne fit que très peu de victimes malgré sa magnitude de 8,1). La gravité des dégâts est attribuée au fait que la secousse avait son épicentre juste en dessous de la ville, et à la faible résistance des constructions anciennes. La ville semblait pourtant avoir été historiquement à l’abri des séismes, et ce n’est qu’après des recherches historiques que l’on se rendit compte que la ville, connue à l’époque sous le nom de Santa Cruz do Cabo de Aguer avait déjà été détruite par un tremblement de terre en 1731, ce qui explique la date de 1746 gravée sur le fronton de la porte de l’ancienne Kasbah.

Tous les documents que vous pouvez trouver ici, photos, vidéos, reportages radiophoniques et témoignages sont là pour ne pas oublier la catastrophe survenue le 29 février 1960.

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